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Circonscription du Soissonnais

Pour l'école de la confiance

Sommaire

L'homme s'adresse au lecteur et parle à la première personne : « La nuit, je vois les arbres, les maisons, le ciel, les étoiles. Je vois les chiens, les chats, les chouettes... Mais moi, personne ne me voit. Je suis l'homme invisible. » Ce récit, à la fois poétique et documentaire, traite un élément d'actualité brûlant, en plongeant dans le quotidien angoissant mais riche d'espoir des exilés et des sans-papiers. Un homme, un "clandestin", invisible aux yeux des passants dit avoir perdu son identité, tout oublié de son passé et ne pas avoir de futur. Une rencontre lui permet de redevenir quelqu'un, de se souvenir et de trouver la force de repartir vers un monde meilleur. Comme toujours dans ses albums, Gilles Rapaport écrit et met en images avec force et émotion. Le texte volontairement épuré, les illustrations pleine page au cadrage serré, brossées à grands traits noirs, renforcées par quelques touches de couleur plongent le lecteur dans la douloureuse réalité de la vie d'un exilé. L'homme invisible, nous l'avons tous vu ou croisé ! Cet album nous rappelle son existence, l'importance de le voir et de ne pas passer son chemin dans l'indifférence. Un magnifique outil de dialogue et d’apprentissage à la citoyenneté. Une lecture à partager, à prolonger évidemment par des échanges en classe... {L’homme invisible}, Gilles Rapaport, éditions Circonflexe (2010)

L’homme invisible

Après « Grand-Père » sur l’horreur des camps de la mort, Gilles Rapaport aborde avec cet album - à réserver en fin de cycle 3 - un sujet délicat : le parcours difficile d’un immigrant face à l’indifférence et à la violence du monde contemporain.

L’homme s’adresse au lecteur et parle à la première personne :
« La nuit, je vois les arbres, les maisons, le ciel, les étoiles. Je vois les chiens, les chats, les chouettes... Mais moi, personne ne me voit. Je suis l’homme invisible. »
Ce récit, à la fois poétique et documentaire, traite un élément d’actualité brûlant, en plongeant dans le quotidien angoissant mais riche d’espoir des exilés et des sans-papiers.
Un homme, un "clandestin", invisible aux yeux des passants dit avoir perdu son identité, tout oublié de son passé et ne pas avoir de futur. Une rencontre lui permet de redevenir quelqu’un, de se souvenir et de trouver la force de repartir vers un monde meilleur.

Comme toujours dans ses albums, Gilles Rapaport écrit et met en images avec force et émotion. Le texte volontairement épuré, les illustrations pleine page au cadrage serré, brossées à grands traits noirs, renforcées par quelques touches de couleur plongent le lecteur dans la douloureuse réalité de la vie d’un exilé.

L’homme invisible, nous l’avons tous vu ou croisé ! Cet album nous rappelle son existence, l’importance de le voir et de ne pas passer son chemin dans l’indifférence. Un magnifique outil de dialogue et d’apprentissage à la citoyenneté.
Une lecture à partager, à prolonger évidemment par des échanges en classe...

L’homme invisible, Gilles Rapaport, éditions Circonflexe (2010)

Mise à jour : 31 mars 2017